Rues

Les rues de Béziers

    Nous avons référencé 1034 rues, 271 impasses, 85 chemins, 79 lieu-dits, 66 places et 58 avenues sur Béziers. Vous retrouverez quelques des noms des rues de Béziers ci-dessous.

    La mairie de Béziers est responsable de la voirie communale. Elle est donc responsable de la confection et de l’entretien des chaussées et de la signalisation sur la commune (sécurité, déneigement, … ).

    Allées Paul Riquet

    Depuis 1868. C’était “la Promenade” fin XVIIIème, “la Promenade du Théâtre” en 1857.
    C’est à la fin du XVIIIème que les fossés des remparts furent comblés pour donner nos allées. Plantées d’acacias à l’origine, elle devinrent le lieu de rencontre des Biterrois. La partie basse des allées, en dessous de la statue Paul Riquet (érigée en 1838), fut aménagée plus tard. Elle portait le nom de “la promenade des Poêtes” fin XIXème, “la promenade du fer à cheval” en 1856, “boulevard des Thémines” fin XVIIIème, “boulevard de la porte des Jacobins” ou “boulevard de Montpezat” au XVIème.

    Avenue Albert 1er

    Depuis 1918, du roi des Belges : Albert 1er.
    C’était l’ancienne “rue de l’Abattoir” en 1857, menant aux abattoirs construits au milieu du XIXème.

    Avenue Alphonse Mas

    Alphonse Mas, maire de Béziers en 1888.
    L’avenue date de 1894 et portait au début le nom de “rue Nationale”. Son ouverture fit disparaître tout un réseau de ruelles et places. De nombreux petits marchés y avaient lieu tels ceux de la Poissonnerie, le Mazel (viandes), l’Hortolanarié (volailles), la Bladarié (blé et grains), etc.
    La place du Mazel (face à la mairie) devint la place couverte.
     En 1537 s’y élevait le pilier de la haute justice où l’on exécutait les arrêts de justice : on y exposait le corps des suppliciés avec un écriteau expliquant leur crime.

    Avenue de Badones (->Chemin)

    Ce chemin, très ancien, menait à la chapelle “ Notre Dame de Badones” aujourd’hui en ruine.

    Avenue de la Devèze (->Rue/Quartier)

    Venant de “Devèsa” qui correspond à des pâturages ou bois communaux d’usage réglementé. Cependant, dans le cas de Béziers, il s’agirait de terrains ayant appartenu à la famille Devès connue depuis le XVIème siècle. Le lieu (avec la Gayonne) se nommait avant les années 50 “Costes Sèque” et “Super Costam Sicam” en 1110. En 1780, on y trouvait une quarantaine de parcelles destinées à la culture de l’olivier et de la vigne.

    Avenue de la Font-Neuve (->Place, -> Quartier)

    De la fontaine nouvelle.

    Avenue de la Tanne

    c’est “l’ancien chemin de Valras à Gargailhan”. Le mot “Tanne” (tana en Patois) désigne un abreuvoir ou une mare.

    Avenue du Maréchal Foch

    Du Maréchal Ferdinand Foch. C’est l’ancienne “avenue de Bédarieux” ou “grande route de Bédarieux”.
    Au XVIIIème siècle, elle était désignée par “rue Porte-Saint-Guiraud”.

    Avenue du Maréchal Joffre

    L’avenue s’appelait “avenue du Fer-à-Cheval” en 1857.

    Avenue du Prado

    Prado veut dire “pré” en Espagnol et par extension “esplanade” ou “grand terrain”.
    C’était auparavant le “chemin du Pont Rouge” ou “l’Esplanade du Pont Rouge” car il conduisait au pont de bois, peint en rouge, qui traversait le canal.

    Avenue 22 août 1944

    Depuis Octobre 1944 pour commémorer la libération de Béziers par le départ des troupes Allemandes. C’était “l’avenue de la République” en 1884, “l’avenue de Saint Pierre” en 1868, “le chemin de la Font de Maury” en 1830 et le “chemin de la Crouzette” en 1807.

    Boulevard d’Angleterre

    Se nomme ainsi depuis 1918 en hommage à ce pays allié.
    C’était le “boulevard du Nord” en 1868 et avant “boulevard Saint Aphrodise”.

    Boulevard de la Liberté

    Depuis 1884. Pour célébrer les libertés reconquises après la chute de Napoléon III.
    C’était au XIXème siècle le “boulevard Saint Antoine”.

    Boulevard Tourventouse (-> Rue)

    Provient du nom de l’ancienne tour du rempart : Tour ventée ou tour des vents.

    Carrefour du Gausselet

    Depuis 1958. C’est le nom d’un maître apothicaire ayant vécu à Béziers.

    Chemin de Badones (->Avenue)

    Ce chemin, très ancien, menait à la chapelle “ Notre Dame de Badones” aujourd’hui en ruine.

    Impasse Airette

    Nommée ainsi en 1868, son nom est cependant plus ancien : c’était un lieu où les habitants du quartier battaient le grain. Airette signifie “lieu où l’on bat le grain”.

    Impasse Barbes (->Rue)

    De Armand Barbès, homme politique Français, chef de l’opposition républicaine des années 1830.
    En 1884, elle se nommait “rue Sainte Elisabeth” à cause d’une chapelle du même nom qu’on trouvait sur les lieux. Mais depuis toujours, son nom avait été “rue de l’Enfiladou” ou “rue de l’Emboucadou”. En effet, en raison de sa forte pente, et lors de gros orages, l’eau s’engouffrait dans le gouffre de l’Emboucadou, un des principaux égout de la ville.

    Impasse Baudin

    De Jean-Baptiste, Alphonse, Victor Baudin, médecin et député des années 1800.
    En 1857, elle se nommait “impasse des prêtres” car on y logeait les dignitaires du châpitre de la cathédrale St Nazaire.

    Impasse Cagarol

    C’était “l’impasse de l’Escargot” en 1868. “Gagarol” (escargot) était utilisé en jeu de mot sur le patronyme d’un fabricant ou commerçant qui habitait là.

    Impasse Courédou

    Rappelle l’existence du dépôt SNCF.

    Impasse de la Tible

    De “Tibla” : la truelle, sans doute à cause de l’enseigne d’un maçon.

    Impasse Pompon

    Tiendrait son nom d’un aubergiste renommé du XIXème siècle.

    Impasse de la Poudrière

    Depuis 1858. C’était la “rue de la Salpêtre” en 1807. Le nom provient de la poudrière des casernes.

    Impasse Saint-Esprit (->Place, ->Pont)

    De l’abbé Jacques Esprit (1611-1678). Elle s’appela un temps “place de l’ancien courrier” au XVIIIème car le service des Postes fut un temps installé sur la place.

    Impasse Sainte-Ursule

    Depuis 1807. Le nom provient de l’ancien couvent des religieuses de Saint Ursule (les Ursulines) qui se trouvait sur l’emplacement de l’actuel foyer des jeunes travailleurs.

    Place Albigeois

    Se nomme ainsi depuis 1884 en mémoire du sac de Béziers.
    C’était avant la “Place St Louis” (1807) et au moyen-âge la “Place Saint Nazaire” ou “Cimetière de l’église Saint Nazaire”.
     La rue des Albigeois s’appelait “Rampe de St Louis” et “rue de la descente Tourventouse” (1807)

    Place Ancienne-Comédie

    Se nomme ainsi depuis 1893. Au XIXème siècle, elle était divisée en 3 parties : “rue de l’Argenterie”, “rue de la Comédie” et “rue du Luxembourg”.
     En 1709, c’était “la rue des Augustins”. Cependant, dans la tradition populaire, elle se nommait officieusement “rue des Chevaliers” car s’y trouvait la maison et l’hôpital de l’ordre des templiers.

    Place Bellevue (->Rue)

    Nommée ainsi depuis 1857, elle prit un temps le nom de “rue Charles Floquet” (avocat et politique).
    Son nom de toujours était “rue Belbeze” ou “rue Belvézé” dû au panorama sur la plaine qu’elle offrait. Elle abritait un lavoir au début du XIXème siècle.

    Place Cirque

    Nommée ainsi depuis 1807, en référence à l’arêne romaine proche.
    La rue se nommait avant “rue de l’écorchoir” car elle menait aux abattoirs.

    Place Coq d’Inde

    C’est le nom du Dindon au XVIème siècle. Avant cela, la rue s’appelait “rue de la Canabasserie”, non pas à cause des fumeurs de hachish : )) mais à cause des marchands utilisant le chanvre : filassiers, marchands de toile, merciers, etc.

    Place De Gaulle

    Depuis 1944, de Général de Gaulle.
    La place se nommait “Place Emile Suchon” avant. Elle avait abrité un séminaire qui devint par la suite “l’Hôpital St Joseph” devenu plus tard “Hôtel Dieu” détruit en 1932.
    C’était au Bas-Empire une nécropole. De nombreuses tombes furent détruites lors de la construction du central téléphonique, de l’hôtel de Police et de l’agrandissement de la Caisse d’Epargne.

    Place de la Font-Neuve (-> Avenue, ->Quartier)

    Porte ce nom depuis la Révolution. En 1738, c’était la “place Bridaine” et avant, la “place du Vent”.

    Place de la Révolution

    Depuis 1884. C’est la révolution “rouge” de 1848, menée par Casimir Péret. La place portait le nom de “Place Saint Nazaire” en 1807.

    Place de la Tour

    C’était la “rue des Amis du Roi” en 1830, la “rue des Pénitents Blancs” fin XVIIIème. “Tour” fait référence à l’ancienne Tour des Badauds, terminée en 1693, et qui était le rendez-vous des badauds et oisifs venant y passer leur temps en contemplant la plaine.

    Place des Bons Amis

    Nommée ainsi depuis 1904. C’est le nom donné aux conjurés (Bernard Pourquié et ses amis) : sur cette place, en 1381 furent décapités 4 émeutiers et 38 autres furent pendus lors d’une révolte des plus humbles (les menuts) contre les nantis (les grosses).
    Elle s’appelait en 1830 “Bourbon-Sauveur”, en l’honneur de Louis Philippe et “Saint Sauveur” au XVIIIème.

    Place du 14 Juillet

    Depuis 1905 en souvenir du 14 juillet 1789. C’était la “place du Marché-Neuf” fin XIXème, “place du Champs de Mars” et “place du Marché aux Bestiaux” ou “le Foirail” en 1868 et encore avant : “Champ de Manoeuvres”.
    En 1859, à la place des actuelles casernes, étaient édifiées de vastes arênes en bois où se tenaient des courses de taureaux. Contre le mur nord de la place est “le mur des fusillés” où furent exécutés, le 7 juin 1944, 18 patriotes.

    Place Emile Zola

    Depuis 1903 de Emile Zola.
    C’était la “place Palazy”, du nom du propriétaire des terrains, fin XIXème et avant : la “place des Tilleuls”.

    Place Garibaldi

    De Guiseppe Garibaldi. En 1884, elle fut “place du Chemin-neuf”, en 1807 “place d’Orléans” et en 1830 “place du Duc de Bordeaux”.

    Place Jean Jaurès

    homme politique français philosophe.
    La place s’appelait avant : “Place de la Victoire” en 1918, “Place de la Citadelle” en 1857, “Place d’Armes” en 1807, “Place de la Fédération” ou “Place de la Liberté” sous la Révolution, “Place de l’Esplanade” en 1709, puis “Place del Castel”, “le Plain du Château” et enfin “la Citadelle” en 1609, du nom de la forteresse qui se tenait là par le passé (voir dans la rubrique “Plans”).

    Place 11 novembre

    Appelée ainsi en souvenir de l’armistice du 11 novembre 1918. Dès 1883, elle portait le nom de “place du Marché au Bois” car les marchands de bois de chauffage y venaient vendre leur marchandises. On l’appelait aussi “place du Bon-Pasteur”, du nom de la chapelle qui y figure.

    Place Pépézut (->Rue)

    (voir Pépézuc) Depuis 1884.
    La rue se nommait “rue Saint Eutrope” au XVIIIème mais avait été toujours désignée par “rue des Marchands”.

    Place Péri

    Gabriel Péri, du nom du journaliste et homme politique.
    Se nommait d’abord : “Place du Marché” ou “Place des menuisiers” puis “Place de la Fontaine” ou “Place du Colosse” au XVIème et devient “Place de l’Hôtel de ville” en 1775, “Plan de la Mairie” en 1830, “Place Camille Pelletan” en 1924.

    Place Saint-Cyr

    Alias Saint-Circ : place du cirque (des arênes romaines). Une autre hypothèse ferait venir le nom de “Cyre” ou “Syre”, gouverneur Romain auteur de la condamnation de St Aphrodise.
    Bien que ce nom remonte à la nuit des temps, elle porta un moment le nom de “rue de la Coutellerie” au XVème, “place du 4 août” (en souvenir du 4 août 1789, symbolisant la conquête des libertés) en 1905, mais aussi “plan de la croix de St Cyr” ou “Plan de l’Amphithéâtre”.

    Place Saint Esprit (->Impasse, ->Pont)

    De l’abbé Jacques Esprit (1611-1678). Elle s’appela un temps “place de l’ancien courrier” au XVIIIème car le service des Postes fut un temps installé sur la place.

    Place Saint-Jacques (place et rue)

    C’était la “place de la Fédération” en 1905, “rue de la Jacquerie” en 1904 (le vocable “jacques” ayant été assimilé à “Jacques Bonhomme”, nom donné aux paysans au XIVème), “rue des Casernes” au XVIIIème.
    L’existence d’une église, dans ce bourg, placée sous le patronage de Saint Jacques est attestée en 962.

    Place Sémard

    Depuis 1944, de Pierre Sémard.
    Ce fut longtemps la “place Saint Félix” du nom de l’église romane qui s’y trouvait.

    Place Trois-six

    Nom d’un alcool populaire à base de vin et de marc (90° !): mélangé à 3 parts d’eau, il donnait 6 parts d’alcool ordinaire.
    On le vendait sur la place à laquelle il a donné son nom.
    Au début, elle s’appelait “la Plaça” (la place) puis en 1610 “la place de l’Encan” : c’est là que l’on faisait les enchères publiques et qu’on “encantait”, c’est à dire qu’on publiait les nouvelles.
    En 1709 elle devint “le plan du Puits-de-l’Inquant” puis “place aux Herbes” et “place des eaux-de-vie.

    Place Victoire

    Porte ce nom depuis 1924 : c’est la victoire de 1918. Se nommait avant “place de la République” en 1870, “place Napoléon” (le 3ème) en 1857, “place d’Angoulème” en 1830, “place Napoléon” (le 1er), “place de l’Egalité” après la Révolution, puis “place des Carmes”, “place Saint Guilhem” (appellation Occitane de Wilhelm, qui avait été placé à la tête du comté de Toulouse par Charlemagne) et encore avant : “place Saint Andrieu”.

    Pont Saint Esprit (->Impasse, ->Place)

    De l’abbé Jacques Esprit (1611-1678). Elle s’appela un temps “place de l’ancien courrier” au XVIIIème car le service des Postes fut un temps installé sur la place.

    Quartier de Gargailhan (-> Rue)

    La rue a pris le nom d’un ruisseau de la ville. Peut-être dérivé de “gargouillant”.

    Quartier de la Crouzette (->Rue)

    C’est un petit calvaire (les croix que l’on trouve à la croisée des chemins).

    Quartier de la Devèze

    Venant de “Devèsa” qui correspond à des pâturages ou bois communaux d’usage réglementé.
    Cependant, dans le cas de Béziers, il s’agirait de terrains ayant appartenu à la famille Devès connue depuis le XVIème siècle. Le lieu (avec la Gayonne) se nommait avant les années 50 “Costes Sèque” et “Super Costam Sicam” en 1110. En 1780, on y trouvait une quarantaine de parcelles destinées à la culture de l’olivier et de la vigne.

    Quartier de la Font-Neuve (->Avenue, -> Place)

    Porte ce nom depuis la Révolution. En 1738, c’était la “place Bridaine” et avant, la “place du Vent”.

    Quartier de la Grangette (->Rue)

    Une petite grange (ou un petit mazet).

    Quartier de l’Iranget

    Un coin à oronges (champignons) ou oranges.

    Iranget (Occitan (m)): petite orange (Wiktionary)

    Quartier du Capnau (->Rue)

    contraction de “Campus Novus” puis “Campnau” : le nom doit remonter à la fin du IIIème – début IVème siècle lors de l’extension de la ville au delà des remparts qui jouxtaient l’église de la Madeleine. La traduction serait : “nouveau quartier”.

    Rampe des Poilus

    Depuis 1918 en hommage aux soldats de la guerre de 14-18 (surnommés “les poilus”). Se nommait avant “Rampe de la Citadelle”.

    Rue André Cadelard

    De André Abel Cadelard (ouvrier Carrier Biterrois, opposant au coup d’état de 1851, guillotiné place de la Citadelle le 13 août 1852 et réhabilité en 1870 par le maire Ernest Perréal), depuis 1938.
    La rue se nommait “rue du Cimetière Vieux” en 1857 et “rue du Cimetière” en 1807.

    Rue Auguste Fabrégat

    Maire de Béziers en 1848 et 1858. La rue s’appellait avant : “rue des Capélans” (du baslatin : chapelin – prêtre). En Provençal : “curé” (avec un sens péjoratif).

    Rue Bagatelle

    Se nomme ainsi depuis 1857 sans doute à cause de l’auberge du Sieur Bonenfant (détruite en 1852), point de ralliement des fétards.

    Rue Barbes (->impasse)

    De Armand Barbès, homme politique Français, chef de l’opposition républicaine des années 1830.
    En 1884, elle se nommait “rue Sainte Elisabeth” à cause d’une chapelle du même nom qu’on trouvait sur les lieux. Mais depuis toujours, son nom avait été “rue de l’Enfiladou” ou “rue de l’Emboucadou”. En effet, en raison de sa forte pente, et lors de gros orages, l’eau s’engouffrait dans le gouffre de l’Emboucadou, un des principaux égout de la ville.

    Rue Barthès

    Du nom du proprétaire du terrain où fut percée la rue. C’était en 1868 la “rue Etienne Forcadel” et avant la “rue de Coulmiers”.

    Rue Beauregard

    Nommée ainsi depuis 1938, elle avait reçu le nom de “rue Jean-Jacques Perret” pendant une vingtaine d’années.
    Son premier nom étant “rue Mirabel” : belle vue, en raison du magnifique panorama qu’elle offrait.

    Rue Bellevue (->Place)

    Nommée ainsi depuis 1857, elle prit un temps le nom de “rue Charles Floquet” (avocat et politique).
    Son nom de toujours était “rue Belbeze” ou “rue Belvézé” dû au panorama sur la plaine qu’elle offrait. Elle abritait un lavoir au début du XIXème siècle.

    Rue Canterelles

    Le nom, dans sa forme actuelle, date de 1807.
    Mais au XIVème, on la désignait par “la murailha de Quantos Ellas”, voulant peut-être dire : “rempart du chant des femmes”. La rue descendant vers l’Orb, on peut penser que les femmes y passaient, en chantant, pour aller laver leur linge. Elle était aussi désignée par ses directions, par ex : “rue qui va de l’hôpital au pont”.
    C’est l’antique voie qu’ont empruntées les civilisations passées, mais aussi Charles VI, François 1er, Louis XIII, Louis XIV, etc.

    Rue de Bonsi

    Vient de la famille des Bonsi ayant donné 5 évêques à la ville.
    La rue se situe sur l’emplacement des anciennes prisons et du rempart gallo-romain.
    La partie qui existait dans le passé se nommait : “rue du Puits Couvert”, témoignant de l’ancienneté d’un puits public.

    Rue de Ceux d’Argeliers

    En hommage aux habitants de ce village de l’Aude qui prirent la tête du mouvement de protestation “la Révolte des Gueux” au cours des manifestations viticoles de 1907 ( qui se termina dans le sang).

    Rue de Clairie

    C’était en 1868 la “rue Clairy”. Le nom provient du couvent Sainte Claire proche.

    Rue d’Envedel

    Se nommait au début “rue d’en Bedel”.
    En Occitan, le préfixe “en” traduit l’appartenance à la bourgeoisie. La rue a donc pris le nom d’un certain Bedel ou Vedel.

    Rue de Gargailhan (-> Quartier)

    La rue a pris le nom d’un ruisseau de la ville. Peut-être dérivé de “gargouillant”.

    Rue de la Brasserie

    Tient son nom d’une ancienne brasserie industrielle aujourd’hui disparue.

    Rue de la Capelière

    C’était le nom d’un domaine “la Cappelière” situé sur la route de Boujan ayant appartenu au sieur Jean Cappèle.

    Rue de la Citadelle

    Du nom de la Citadelle qui occupait la place Jean Jaurès.
    La rue s’appelait au XIVème “rue de la ville” puis devint “rue publique qui va du coté des Présicadors” (un couvent) ou encore “rue de la Fédération” après la Révolution.

    Rue de la Crouzette (->Quartier)

    C’est un petit calvaire (les croix que l’on trouve à la croisée des chemins).

    Rue de la Devèze (->Avenue/Quartier)

    Venant de “Devèsa” qui correspond à des pâturages ou bois communaux d’usage réglementé. Cependant, dans le cas de Béziers, il s’agirait de terrains ayant appartenu à la famille Devès connue depuis le XVIème siècle. Le lieu (avec la Gayonne) se nommait avant les années 50 “Costes Sèque” et “Super Costam Sicam” en 1110. En 1780, on y trouvait une quarantaine de parcelles destinées à la culture de l’olivier et de la vigne.

    Rue de la Grangette (->Quartier)

    Une petite grange (ou un petit mazet).

    Rue de la Loge

    Depuis 1944. Se nommait avant la “rue du boeuf” sans doute à cause de l’abattoir proche. Le nom de “Loge” s’explique par le siège de la loge Maçonnique se trouvant à proximité depuis 1881.

    Rue de la République

    Depuis la fin du XIXème. C’était la “rue Napoléon” en 1857 et 1807, la “rue Porte d’Angoulème” en 1830, la “rue de la Porte des Carmes” en 1709 ou la “rue de la Porte Saint André” et, au moyen-age, la “rue de la Porte Saint Guilhem”.
    La rue s’arrêtait au niveau de la rue Française dans le passé. La percée du tronçon, allant jusqu’au Halles, ne date que de 1895.

    Rue de la Tour

    C’était la “rue des Amis du Roi” en 1830, la “rue des Pénitents Blancs” fin XVIIIème. “Tour” fait référence à l’ancienne Tour des Badauds, terminée en 1693, et qui était le rendez-vous des badauds et oisifs venant y passer leur temps en contemplant la plaine.

    Rue de l’Abreuvoir

    L’utilisation de ce passage pour mener boire les chevaux, sur les rives de l’Orb, remonte à une époque reculée.

    Rue de l’Hort de Monseigneur

    Le jardin de Monseigneur (l’évêque).

    Hort (m). Potager, jardin de petite taille (Wikipedia)

    Rue des Anciens Combattants

    Prends son nom en 1918 en hommage aux héros de la guerre 14-18.
    Au XVII et XVIIIème, elle se nommait “rue de la Vache” car on y trouvait les échoppes des métiers de viande et un abattoir à proximité.
    La première partie de la rue, coté Mairie, s’est longtemps appelé “rue du Coq d’Inde” (du Dindon).

    Rue des Bains

    Baptisée ainsi en 1857 en raison d’un établissement de bains-douches.

    Rue des Balances

    Il s’agissait des balances royales : à l’entrée de la rue était effectuée, depuis de nombreuses années, la pesée des marchandises qui entraient à Béziers afin d’en prélever l’impôt de droit d’entrée : les leudes.
    Ainsi, la rue prit le nom de “rue de la Leude” en 1609.
    Au XVème siècle, elle se nommait : “Pararia vielha” soit : ancienne rue des fabricants de draps et des tailleurs et en 1807 “rue du Soleil”.

    Rue des Casernes

    Nommée ainsi en raison des casernes proches construites en 1696 par Charles d’Avilier.

    Rue des Chaudronniers

    Tient son nom des artisans du cuivre qui avaient leur échopes dans cette rue.

    Rue des Soeurs Grises

    Du nom de l’ordre des Soeurs de Charité alias : les Soeurs Grises.

    Rue des Têtes

    Ce sont les neuf têtes qui ornaient le mur extérieur d’un couvent de Béziers jusqu’à la fin du XIXème siècle.
    La rue s’est brièvement appelée “rue Rude” en 1904 et “rue du Refuge” en 1807.

    Rue Dragonneau

    Le nom désignerait un reptile (légendaire).
    Lorsqu’en 1865 fut installé le système hydraulique, permettant l’alimentation en eau potable de la ville, les détracteurs du projet prétendirent y avoir trouvé la présence d’un dragonneau, ce qui rendait l’eau impropre à la consommation. Les ingénieurs suggérèrent alors de donner ce nom à la voie.

    Rue du Bel Air

    Nommée ainsi depuis 1807 à cause du vent du Nord qui s’y engouffre.
    Elle se nommait avant “rue de la porte des soeurs Minorettes” ou “rue qui va de la croix de Saint-Circ à l’église Saint Nazaire”.

    Rue du Bon Pasteur

    Nommée ainsi en 1868 car elle longeait la chapelle du Bon Pasteur et le couvent des prêtres missionnaires fondés par le père Jean Gailhac.
    Elle prit un temps le nom de “rue du repos”.

    Rue du Calvaire

    Bien qu’elle ait pris le nom de “rue des Martyrs de la Liberté” en 1904, elle conserve son nom d’origine dû à la présence d’un ancien calvaire, au XIXème, dans sa partie supérieure.

    Rue du Capnau (->Quartier)

    contraction de “Campus Novus” puis “Campnau” : le nom doit remonter à la fin du IIIème – début IVème siècle lors de l’extension de la ville au delà des remparts qui jouxtaient l’église de la Madeleine. La traduction serait : “nouveau quartier”.

    Rue du Capus

    Provient du nom d’une famille Biterroise ayant possédé plusieurs maisons dans ce bourg au XIIème siècle.
    Sous Louis Philippe, la rue était divisée en deux parties : la “place des Lys” ou “place de la Restauration” et l’autre tronçon : la “rue du Porche”.

    Rue du Chapeau-Rouge

    Sans doute le nom d’une enseigne de Chapelier qui se trouvait dans cette rue.
    En 1904, elle prit le nom de “Mascaro” (chroniqueur du XIIIème et XIVème siècle) pour un temps.
    Note d’un lecteur : 1/ Les enseignes au chapeau rouge sont habituellement celles d’auberges et hôtelleries (Carcassonne,Dijon, Le puy etc, l’hostaley deu capet roge est connue à Bordeaux dans un texte gascon de 1464), bien plus rarement celles de chapeliers.
    2/ Le chapeau sur l’enseigne était souvent celui d’un cardinal que l’établisement prétendait avoir reçu ou pouvoir recevoir. Ailleurs on expliquait aussi l’enseigne par la couleur du chapeau des postillons des relais de poste.

    Rue du Coq

    En 1904 c’était la “rue Caron-de-Beaumarché“, en 1830 la “rue du Lys”, encore avant la “rue de l’hôpital” (l’hôpital Mage).

    Rue du Moulin à Huile

    Cette rue partait d’un grand bâtiment qui servait à l’extraction d’huile d’olive.
    Elle porta en 1904 le nom de “Dom Vaissette”, savant Bénédictin co-auteur de “l’Histoire du Languedoc”.

    Rue du Puits de la Courte

    Traduisez : “rue du puit de la cour”. Une courte c’est une courtine en plus grand soit l’espace libre entre deux bastions (les tours des remparts).
    La rue se nommait “rue Jean Boscager” (1601-1687. Biterrois professeur de droit à Paris et auteur de plusieurs traités et manuels de droit) en 1907 et “rue du Puit Neuf” en 1807.

    Rue du Puits des Arênes

    Depuis 1830. Elle avait eu comme nom : “rue de la sous-préfecture” et “route de Montauban à Agde” au XIXème siècle, “rue du Petit Bacchus” en 1807 (à cause d’une sculpture ou d’une auberge), “rue de l’hôpital” ou “rue de l’hôpital Mage” au XVIIème et “rue des Arênes” au XIVème.
    Le nom actuel provient de la présence d’un puits public et de la proximité de l’amphithéâtre Romain. La rue possédait de nombreuses auberges réputées au XIVème et abrita le premier bureau des Postes en 1628.

    Rue du 4 septembre

    Nommée ainsi en 1871 pour célébrer la proclamation de la IIIème République de 1870 (après la reddition et l’emprisonnement de Napoléon III à Sedan, face aux armées prussiennes, le 2 septembre). Elle se nommait “rue Impériale” en 1857, “rue Louis XVI” en 1830 et “rue de la Promenade” en 1807.
    Avant cela : “rue de l’esplanade” ou “rue de la portette”, “rue des Récollets”, “rue des Frères-Mineurs”/ “rue des Fraymenous”, mais aussi “rue longue des Cordonniers” (Sabataria longas), “ancienne rue des Cordonniers” (Sabataria vielha) ou rue de la Pâtisserie (carrièra de la Paticeria).

    Rue du Soleil

    Depuis 1857. Se nommait “rue du Puit du Soleil” en 1807 en raison, sans doute, de la présence d’un puit public.

    Rue Ermengaud

    Depuis 1884. Porte le nom de Matfre Ermengaud ce moine troubadour du XIIIème siècle, auteur du “Breviari d’amor”.
    Avant cela, la rue se nommait “rue du sacré cœur de Marie” et encore avant : “rue des Potiers”.

    Rue Etienne Dolet

    De  Etienne Dolet. Elle portait auparavant le nom de “rue Saint Aphrodise”.

    La rue se nommait avant “rue de Condé” (branche de la famille des Bourbons) au XIXème et “rue Saint Michel” fin XVIIIème.

    Rue Eugène Sue

    Marie-Joseph Sue dit Eugène Süe, né le 26 janvier 18041 à Paris et mort en exil le 3 août 1857 à Annecy-le-Vieux (alors division d’Annecy du royaume de Sardaigne), est un écrivain français.

    Il est principalement connu pour deux de ses romans-feuilletons à caractère social : Les Mystères de Paris (18421843) et Le Juif errant (18441845).

    Rue Française

    Nommée ainsi suite à l’annexion de la province du Languedoc à la couronne de France.
    Son nom avait été depuis des siècles : “rue droite” (Carriere Bretche).

    Rue Gaveau

    De Pierre Gaveaux, chanteur, acteur, compositeur (1760-1825).
    C’était la “rue du Grillat” en 1830 et la “rue du Gua” en 1807. Le “Gua” signifiant le Gué.

    Rue Ignace Brunel

    De Ignace Brunel (ancien maire de Béziers), depuis 1938.
    Depuis 1904, elle s’appelait “rue Raymond-Roger” (Trencavel), et avant “rue Cléry”.

    Rue Jean Cordier

    Du nom de Jean-marie Cordier, ingénieur hydraulicien qui conçut le système d’approvisionnement en eau potable de Béziers au début du XIXème.
    S’appelait avant “rue de l’amour”, qui était la rue des prostituées …
    On appelait les maisons de passe “les couvents”.

    Rue Longuelannes

    Cette rue, ouverte en 1946, a pris sans doute le nom de la famille à qui appartenait le terrain.

    Rue Mairan

    De  Jean-Jacques Dortouls de Mairan.
    C’était avant la “rue des Carmes”, en raison du couvent des Carmes proche, et avant la “rue Monsieur de Sorgues”, du nom du propriétaire d’un hotel luxueux.
    Au moyen-âge, elle était connue sous le nom de “rue Saint-André”.

    Rue Maître Gervais

    Maître Gervais, le principal constructeur de la cathédrale Saint Nazaire.
    La rue s’appelait “rue Espic de Lirou” (de Jean-François Espic de Lirou) en 1904, “rue des Jardins” (car il y avait de nombreux potagers) depuis 1868.

    Rue Malapague

    de “la mauvaise paie” : la prison où ça fait mal de payer ses fautes. Cette prison se trouvait au bout de la rue et était destinée aux petits larcins, aux mauvais payeurs, etc…

    Rue Malbec

    Le terme “Malbec” reste mystérieux. Il veut dire mauvais bec, mais il est difficile de savoir à quoi cela correspond. Cependant, il peut s’agir d’un sobriquet employé pour désigner une commère, une personne bavarde.
    La rue avait pris le nom de “rue du Chameau” en 1868 et avant la Révolution : “rue de la Porte de Corneilhan”.

    Rue Malpas

    Ce terme signifie “mauvais passage”, donc soit une rue peu sûre, soit une rue accidentée.

    Rue Montibel

    ce nom donné en 1807 signifie : belle colline.

    Rue Montmorency

    Sans doute du nom des seigneurs et ducs de Montmorency.
    La rue s’appelait “rue de la Fustarié” depuis le moyen-age car elle était le lieu de regroupement des travailleurs du bois, charpentiers ou tonneliers.

    Rue Paul Chalon

    Depuis 1904. Au XIXème siècle, Paul Chalon était un fondeur né à Montpellier, installé dans cette rue.
    La rue était connue dans le passé sous le nom de “rue courte”.

    Rue Paul Pellisson

    Du nom de Paul Pellisson, homme de lettres Biterrois. Né à Béziers, le 30 octobre 1624. Conseiller du roi en ses conseils, maître des requêtes ordinaires de son hôtel, historiographe du roi en 1668. Il écrivit la première Histoire de l’Académie française depuis son établissement jusqu’en 1652. Mort le 7 février 1693.

    Dans le passé, la rue se nommait “Gara Gara”, ce qui signifie en Occitan : “Attention ! Attention !”. Cette rue étroite devait donc être considérée comme un coupe-gorge où les passants se faisaient détrousser.

    Rue Paul Riquet

    Depuis 1807, du nom de Pierre Paul Riquet, concepteur du canal du midi.
    C’était la “rue des Boutiques Vertes” au XVIIème et XVIIIème car elle menait sur la place aux herbes.

    Rue Pépézut (->Place)

    (voir Pépézuc) depuis 1884.
    La rue se nommait “rue Saint Eutrope” au XVIIIème mais avait été toujours désignée par “rue des Marchands”.

    Rue Pierre Flourens

    Biologiste. Se nommait “rue des marchands” en 1868, “rue de la poissonnerie” en 1609.

    Rue Pierre Jean de Béranger

    De Pierre-Jean de Béranger.
    Se nommait ainsi depuis 1938 et, avant, portait le nom de “3ème impasse de la Tour”.

    Rue Renaudel

    de Pierre Renaudel. C’était la “rue des écoles” en 1868 car elle conduisait à une école religieuse, sur l’emplacement de l’actuelle école Lakanal.

    Rue Saint-Bernard

    de Bernard Délicieux, moine Franciscain (1260-1320).
    C’était la “rue Petite du Grazilhan” car elle drainait les eaux du quartier vers l’égout du Grazilhan.

    Place Saint-Esprit (->Impasse, ->Pont)

    De l’abbé Jacques Esprit (1611-1678). Elle s’appela un temps “place de l’ancien courrier” au XVIIIème car le service des Postes fut un temps installé sur la place.

    Rue Saint-Jacques (->place)

    C’était la “place de la Fédération” en 1905, “rue de la Jacquerie” en 1904 (le vocable “jacques” ayant été assimilé à “Jacques Bonhomme”, nom donné aux paysans au XIVème), “rue des Casernes” au XVIIIème.
    L’existence d’une église, dans ce bourg, placée sous le patronage de Saint Jacques est attestée en 962.

    Rue Saint-Vincent de Paul

    depuis 1904. Elle aurait été percée vers la fin du XIIIème.
    C’était la “rue de l’Hospice Saint Joseph” en 1857, la “rue de l’Hôpital” en 1807 et la “rue neuve” début XIVème.

    Rue Tiquetonne

    C’est l’outil utilisé par les tonneliers et propriétaires viticoles pour racler le tartre déposé dans les tonneaux : la “tiqueto”.

    Rue Tolbiac

    depuis 1938. C’est le nom d’une petite ville Allemande (aujourd’hui Zülpich) où Clovis fut vainqueur des Alamans au Vème siècle.
    C’était avant la “rue Adria-Hô”.

    Rue Touat

    un touat est un aqueduc Romain souterrain. Celui-ci servit d’égout à cet endroit.

    Rue Trencavel

    Depuis 1904, du nom de la dynastie des Trencavel.

    Rue Trois Mulets

    sans doute le nom d’une auberge qui se trouvait dans cette rue.

    Rue Vannière

    depuis 1807, de Jacques Vannière (1664-1739. Jésuite poête, auteur et philosophe né à Causses-et-Veyran (34)).
    C’était avant la “rue des Anes” dû à la présence de nombreux travailleurs de la terre vivant avec leurs ânes dans le quartier.

    Rue Vieille Citadelle

    C’était la “rue Vieille” en 1868, la “rue de la Lune” en 1830 et avant “ruelle de la Cité”.

    Rue Vieilles Prisons

    depuis 1868. C’était la “rue des Prisons” en 1857 car elle fut percée sur l’emplacement des anciennes prisons.

    Rue Viennet

    du nom de l’homme politique et poète biterrois Jean-Pons-Guillaume Viennet.
    Ancienne ‘rue du 4 septembre” ou “rue Impériale” en 1857 et avant : “rue des Notaires”.

    Rue Vierge

    sans doute à cause de la petite statue de la Vierge qui se trouve dans une niche à l’entrée de la rue.
    La rue prit provisoirement le nom de “rue Pauline Roland” en 1904.

    Rue 22 Septembre

    C’est le 22 septembre 1792 quand la République fut proclamée pour la première fois par la Convention Nationale.
    La rue se nommait “rue Saint Roch” en 1868.

    Sentier de Belbézet

    Vient de Belvézé : belle vue.

    Square du Rouat

    Le nom “Rouat” peut avoir plusieurs origines :
    – soit c’est une déformation de “Rouet” désignant un roncier,
    – soit un instrument de torture (la roue)
    – soit un nom de personne (toutes les hypothèses restent ouvertes).

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    Source: http://www.sunnyfrance.net