Béziers

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6.3.2026 – Le chef de l’État a confirmé que le rôle des forces françaises au Moyen-Orient est purement défensif et vise uniquement à protéger les ressortissants français, les alliés de Paris, ainsi qu’à “essayer de sécuriser le trafic maritime”.

“La France ne fait pas partie de cette guerre. Nous, on n’est pas au combat et on ne va pas s’engager dans cette guerre”, a déclaré le chef de l’État dans un message vocal publié dans la nuit de jeudi à vendredi sur Instagram, en réponse à une jeune internaute préoccupée par la guerre.

“Je comprends très bien et j’entends votre inquiétude, mais je voulais être très clair. La France ne fait pas la guerre dans cette région. Elle protège les Françaises et les Français, les alliés et elle est aux côtés du Liban”, a-t-il poursuivi.

Source : fr.euronews.com

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Quelques heures après l’annonce par Donald Trump du lancement de « grandes opérations de combat » contre l’Iran, Téhéran s’est concentré sur Bahreïn le samedi 28 février 2026 où se trouve une base américaine.

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À partir du lundi 23 février 2026 , l’ouverture de la nouvelle gare routière, à proximité immédiate de la gare SNCF. Cette implantation facilite les correspondances entre les bus et les trains.

Le site dispose de plus de 18 quais et des QR codes ont été installés sur place. En les scannant, les voyageurs peuvent consulter les horaires et le temps d’attente en temps réel.

Les deux arrêts du Quai Port Neuf et de Pasquet sont transférés vers la nouvelle gare routière. Vous pourrez prendre votre bus à l’abri dans un endroit facile d’accès ou les horaires d’arrivées seront affichées en temps réel. En conséquence, les rues Lieutenant Pasquet et Quai Port Neuf passent en double sens de circulation.

La ligne A2

L’ouverture de la gare routière permet également la reprise de la desserte du Leclerc de Montimaran depuis le secteur de la Devèze, ce qui était très attendu des populations concernées.

Ainsi à compter du 23 février 2026, les arrêts Malafosse, Ambroise Paré, Hôpital 1, Hôpital 2, Capendeguy, La Gayonne, Lacans, Loubet se verront à nouveau directement connectés au Centre commercial Montimaran.

Les arrêts Monte Cassino et Bir hakeim déjà directement reliés au centre commercial par la ligne H restent sans changement.

Le service sera assuré du lundi au samedi de 8h30 à 20h30 avec une fréquence de l’ordre de 20 minutes.

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Béziers a été fondée par des Grecs au VIIe siècle avant J.-C. Béziers aurait donc été construite avant Marseille et serait la plus vieille ville de France. Au fil des siècles le territoire Biterrois s’est enrichi d’histoire et de traditions.

C’est au IVe siècle qu’émerge dans les textes un premier nom de la ville, Baisiara ou Baitara, transmis par l’historien grec Théopompe. Un toponyme que reprend au IInd siècle le géographe voyageur Artémidore, qui précise que “le citoyen se dit Baitarites”, Biterrois, et que l’on retrouve sans interruption jusqu’à la fin de l’Antiquité et au-delà.

Terre de transit, d’accueil, de conquête, elle est bien sûr marquée par son histoire. Par sa langue aussi: l’occitan, propagé, sublimé par les troubadours, ces poètes du Sud trousseurs de vers, chantres de l’amour courtois. Béziers Méditerranée s’en veut l’héritière farouche, spontanée et vivante : elle puise son énergie à la croisée des chemins de Provence, de Catalogne et du pays toulousain. 

Saviez-vous que “Le Breviari d’amor”, la plus longue œuvre jamais écrite en occitan (35600 vers) entre 1288 et 1322, est née sous la plume d’un biterrois ? Matfre Ermengaud, moine franciscain devenu troubadour.

Traversée par l’Orb, entourée par la mer Méditerranée et la plaine viticole du Languedoc, Béziers vous séduira. De l’époque romaine avec son amphithéâtre antique et ses arènes, au souvenir des bourgs médiévaux et de la croisade des Albigeois avec sa cathédrale et ses Allées Paul Riquet. Laissez vous charmer par son vignoble, le plus ancien de France.

Ici on joue, on chante, on danse, on déguste, on s’amuse. Mais sous les falbalas d’un joyeux désordre festif se cachent des rites ancestraux, des règles du jeu enracinées, à l’image de la vigne alentour. Ajoutez à cela une proche et bouillonnante parenté avec l’Espagne… et voilà d’où vient l’amour des Biterrois pour la Féria. Dans un chaudron, faites revenir un bon peu de bodegas, de belles tranches de spectacles gratuits et de qualité, saupoudrez de défilés, de cartels dans les arènes, rectifiez l’assaisonnement avec bandas et penas, une touche d’expositions et : olé Béziers !

Depuis l’année 1681, tous les biterrois, en souliers à boucles ou chaussés de baskets, emperruqués ou rasés de près, considèrent le Canal du Midi comme “leur”. Ils vont y courir, marcher, papoter assis sur un banc ; seuls ou en famille… comme d’autres vont au parc. Et tout ça parce que Pierre-Paul Riquet, le créateur dudit Canal était biterrois, bien sûr !

Depuis 1681 ce ruban d’eau, qu’ici on appelle avec tendresse et fierté “nostre canal” (notre canal) irrigue, nourrit, transporte : il est l’artère qui va droit au coeur des Biterrois.

Depuis le Moyen-Âge, Béziers possède un animal totem : ce drôle de chameau en bois et en tissu avec une seule bosse se promène dans les rues pendant les fêtes. D’après la légende, Saint-Aphrodise serait arrivé d’Egypte avec un chameau. A son décès, les responsables municipaux prirent en charge les frais d’entretien de son animal. Il fut nourri et logé par une famille de potiers dans une rue qui prit, à sa mort, le nom de “rue du chameau” aujourd’hui renommée rue Malbec. Cela valut aussi leur surnom aux Biterrois : les Camelous !

Au temps des Grecs déjà, l’économie de la ville était florissante grâce au commerce du vin. Après la crise du phylloxéra au XIXe siècle, peu touchée par la maladie, Béziers devint la capitale du vin. Cela fit la fortune de Béziers à cette époque et la ville devint la plus riche du Languedoc. Cela se ressent encore dans son architecture très florissante à cette période, avec la construction de nombreux hôtels particuliers en ville et de châteaux pinardiers dans les campagnes environnantes.

Source : http://www.beziers-mediterranee.com / http://www.herault-tourisme.com Evelyne Hupin