Siège de l’association : 31 Rue Raoul Guiraud 34500 Béziers
Date de création : 20/03/1997
Date de publication : 12/04/1997

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Près de Béziers, sur la colline de Montimaran, cette étonnante vigneronne aux cuves en rusticage !

Ces deux cuves de 150 hectolitres ont été construites en imitation de bois au début du XXe siècle. – Midi Libre D. R.
26.2.2022 – Près de Montimaran, une vigneronne vieille de 108 ans abrite des foudres en trompe-l’œil.
Alors que les vignes qui habillaient le paysage biterrois au siècle dernier ont, pour la plupart, laissé place à des édifices, certains aiment entretenir ce patrimoine viticole cher à Béziers. C’est le cas de ce couple qui a racheté, il y a bientôt sept ans, une ancienne vigneronne sur la colline de Montimaran.
“Elle avait été laissée à l’abandon et quand mon mari et moi l’avons vu, cela a été un coup de foudre”, raconte la propriétaire, qui n’est pas tombée amoureuse de cette maison vieille de 108 ans par hasard. “Plus jeune, j’ai fait des études d’œnologie et quand je suis entrée pour la première fois, j’ai senti cette odeur si typique des caves. Cela m’a fait faire un bon dans le temps”.

L’entreprise biterroise a réalisé ces cuves il y a plus de 100 ans.
Une technique du début du XXe siècle
Aujourd’hui, le charme de cette vigneronne ne titille plus les narines mais reste bien visible. “Certes, nous avons fait beaucoup de travaux de réhabilitation pour pouvoir y vivre, mais nous voulions absolument garder l’esprit d’une vigneronne”. C’est pour cela que les deux cuves de 150 hectolitres en rusticage, une technique en vogue au début de XXe siècle qui donne une apparence de bois alors qu’il s’agit d’une ornementation de faux bois ciment, ont été conservées.
La plaque des constructeurs de ces cuves fabriquées en 1914 a justement été récemment découverte par les propriétaires. Entourées de trappes, reliant ces cuves aux chambres, et de l’immense pressoir bien ancré dans le sol, elles participent à entretenir l’histoire de cette maison et même d’une ère.
“À l’époque, elle était tout entourée de vignes, avant que les anciens propriétaires ne vendent tout, notamment à Auchan, détaille la Biterroise ravie de partager le récit de la demeure. Et quand nous voulions l’acheter, nous étions plusieurs sur le coup mais l’agence nous l’a donnée car nous étions les seuls à vouloir conserver son âme et ne pas tout raser.”
Parmi les arbres quinquagénaires, les poutres d’origines ou autres portes de garage de plus de trois mètres derrière lesquelles ces cuves typiques résident depuis plus d’un siècle et où ce couple biterrois ne changerait pour rien au monde un moindre détail rappelant l’âme de cette demeure, le couple accepterait de se séparer seulement du pressoir.
“Si nous avions de la place, je l’aurais installé dehors en déco, affirme le mari. Mais peut-être qu’il pourrait profiter à une commune par exemple car cela représente le patrimoine du Biterrois.”
En attendant, 108 ans plus tard, cette vigneronne continue de partager l’héritage de sa région.
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Saint-Jean d’Aureilhan, un parc enchanteur au beau milieu du quartier de Montimaran

Cet écrin de verdure invite aussi les plus grands à la rêverie.
28.9.2021 – Promenade dans les allées et l’aire de jeux du jardin municipal, très prisé des familles, notamment les enfants du quartier.
Ouvert à tous et pour tous, le parc de Saint-Jean d’Aureilhan, au beau milieu du quartier de Montimaran, enchante petits et grands usagers. Une promenade s’impose…
Promeneurs, famille, flâneurs
Ouvert aux amoureux de la détente, maîtrisé par le service des espaces verts de la Ville de Béziers, il attire les familles, les promeneurs, les observateurs, les flâneurs de tous bords. Bienvenus dans ce poumon vert émeraude qui invite les plus grands à la rêverie, les bras grands ouverts au vert.
Ombragées, les allées sinueuses et les parcours entraînent les corps et les cœurs vers la nonchalance. Comme un anti-stress, une respiration bienveillante, reposante un écrin de verdure nécessaire dans un monde souvent agité.
Toboggan, balançoire
Mais c’est surtout auprès des familles que le jardin connaît un grand succès. En particulier chez les enfants, grâce aux jeux dont le parc dispose. Le toboggan comme la balançoire ne désemplissent pas. Vieille comme le monde, la balançoire est toujours aussi prisée des bambins. Sûrement grâce aux sensations de libertés qu’elle donne, celle de défier les lois de l’apesanteur terrestre.
Souvent par paire, les enfants y rient, se secouent, s’élèvent, se prennent pour des pilotes d’avion… C’est à qui fera sauter l’autre le plus haut possible. Les mamans se montrent, elles, confiantes, même si elles ne s’éloignent jamais de leur progéniture joueuse.
Au moment du goûter, il faudra qu’elles insistent, répétant maintes fois le prénom de leurs enfants, afin que ceux-ci descendent de la balançoire.
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Après un accident à Montimaran, le comité de quartier en colère

Le comité de quartier Montimaran-Bastit demande la création d’un ralentisseur. – Midi Libre A. J.
15.12.2016 – Deux élèves de l’école hôtelière de Béziers, motorisés, sont entrés en collision devant l’établissement ce mercredi.
“Un jour, il va arriver un malheur ! C’est ce que nous avons dit ce mardi matin à Mme Desfontaine, déléguée du préfet, lors d’une visite de quartier dans le cadre du conseil citoyen où j’ai été élue”, insiste Véronique Vidal, présidente du comité de quartier Montimaran-Bastit. Ce cri de colère, la Biterroise le pousse suite à l’accident qui s’est produit ce mercredi matin, vers 8 h, devant l’école hôtelière de Béziers, dans son quartier.
Un accident sans gravité… jusqu’à quand ?
Plus exactement sur l’avenue du Viguier, où les véhicules et deux-roues, il est vrai, circulent à grande vitesse. Et, mercredi matin, deux jeunes élèves, l’un en scooter, l’autre en quad, qui se rendaient à l’école, se sont percutés. Un accident peut-être dû à une vitesse excessive. Ils ont été évacués par les pompiers vers l’hôpital de Béziers. L’un aurait été blessé à un bras, l’autre aurait reçu un choc à la tête. Par chance, rien de grave , ils portaient tous deux le casque.
“Ça fait des mois que nous alertons sur le caractère accidentogène de cette avenue, notamment au niveau de l’école hôtelière et jusqu’à la rue de Stavropol. Nous avons rencontré, en février dernier, des élus et représentants de la mairie, qui ont accepté de faire avec nous une visite du quartier. La Ville sait très bien ce qu’il faut faire !”
Un ralentisseur devant l’école
Le comité a demandé, entre autres, un “casse-vitesse” (un ralentisseur) devant l’école, qui permettait à tous de ralentir, le traçage d’un passage protégé pour rejoindre les arrêts de bus du quartier et… des trottoirs, en bonne et due forme car, au niveau sur l’avenue du Viguier, il n’en existe pas pour rejoindre la rue Stavropol “alors que la chaussée est très large, on pourrait même y créer des places de stationnement”. Sans compter le manque d’éclairage le long de ce morceau d’avenue… Mais pour l’instant, rien n’a été fait. Bref, ce mercredi, les craintes des 244 adhérents du comité se sont confirmées. Cette fois, un accident sans gravité. Mais la prochaine fois ?
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La future caserne des pompiers devrait être construite à Montimaran

L’implantation devrait se faire face à la Zac. (Google Maps)
3.1.2014 – Une emprise de 5 hectares environ a été réservée au lieu-dit zone La Giniesse, en bordure de la départementale 612.
Un terrain communal a été trouvé pour la future implantation de la nouvelle caserne des pompiers de Béziers. Il se situe entre la route départementale 612 et la voie communale dite de Cabrials. Soit, pour être plus précis, entre la zac de la Domitienne et celle de Montimaran à droite, à la hauteur du giratoire qui donne accès à la zone commerciale quand on vient de Valras, au lieu-dit La Giniesse.
Un lieu stratégique
C’est sur cet emplacement de presque 5 hectares (4, 820 ha exactement, NDLR) que devrait être construite la prochaine caserne des pompiers sur un lieu stratégique pour des interventions rapides sur Béziers et en direction des deux autoroutes A9 et A 75, dont les accès sont tout proches.
Des études spécifiques ont d’ores et déjà été réalisées par les services compétents en ce qui concerne, depuis ce terrain, les délais d’interventions ( Isochrones) des services de secours sur Béziers, les zones sud et nord.
Il correspond parfaitement aux recommandations en vigueur en matière de temps d’arrivée sur les lieux d’un accident. Les temps de référence seraient parfaits, voire plus bas que la norme demandée.
Une décision en suspens
Pour l’heure, la décision définitive est liée aux résultats des prochaines élections municipales. Les rencontres déjà bien avancées entre le Sdis de l’Hérault et le maire de Béziers, Raymond Couderc seront alors confirmées… Ou pas ! Une fois la décision prise de réaliser les travaux, viendra le temps de la mise en place d’un plan de financement, mais aussi du concours d’architectes pour la création de l’infrastructure.
Cela pourra prendre un délai de trois à quatre ans avant de voir les pompiers dans leurs nouveaux locaux.
“C’est un choix de localisation qui a beaucoup de sens en matière d’interventions des secours”, confirme le lieutenant-colonel Christophe Risdorfer, directeur du Sdis34.
Ce dernier ne peut aller plus en avant dans les commentaires car le choix de créer une nouvelle caserne des pompiers est un choix politique. Les locaux n’étant pas la propriété du Sdis, mais de la Ville de Béziers, ce sera la commune qui prendra la décision d’offrir des locaux plus conformes aux besoins actuels à ses pompiers.
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Source :
http://www.midilibre.fr – Paul-Roch Bruneton 26.2.2022 / Correspondant 28.9.2021 / Antonia Jimenez 15.12.2016 / Jean-Pierre Amarger 3.1.2014