Béziers

Place De-Gaulle, les Allées, entrée ouest : les chantiers 2023 en cours à Béziers

La rue Boildieu va être fermée à partir de lundi 6 février et jusqu’au 24 mars. Elle restera accessible par les rues Guilhemon et des  Petits-Champs.La rue Boildieu va être fermée à partir de lundi 6 février et jusqu’au 24 mars. Elle restera accessible par les rues Guilhemon et des Petits-Champs.

Midi Libre revient sur les principaux travaux menés par la Ville et l’Agglo et qui, fatalement, entraînent des perturbations au niveau de la circulation.

Les travaux de réfection des Allées sont séparés en quatre zones. La première concerne le tronçon entre la rue Alfred-de-Musset et l’avenue Saint-Saëns, la seconde va de Saint-Saëns à la rue Boildieu, la troisième, de Boildieu à la rue Solférino et la quatrième, de Solférino à la place de la Victoire.

Le chantier avance bien dans le respect des délais. Actuellement, le décroûtage de la première zone est terminé. Il est prévu de la rendre aux usagers de la voirie et des piétons à partir du 24 mars même s’il va rester quelques finitions à effectuer. Elle restera dans le sens montant et ne repassera à double sens qu’à la toute fin du chantier, au mois de juin.

Concernant la zone deux, actuellement, le décroûtage de la chaussée est pratiquement terminé côté Allées et la circulation est maintenue sur une voie, côté commerces. À partir de lundi 6 février et jusqu’au 24 mars, le chantier va changer de voie pour passer côté commerces. En conséquence, la rue Boildieu va être fermée à la circulation en venant des Allées. Elle restera accessible par les rues Guilhemon et des Petits-Champs. En direction des Allées, elle finira en impasse.

La zone trois sera attaquée à partir du 27 mars et en travaux jusqu’au 15 mai. La chaussée sera fermée à la circulation et une déviation sera mise en place par la rue Boieldieu. La dernière zone se fera en suivant pour être terminée fin juin.

L’arrière du théâtre

Aux alentours du 20 février, des travaux de réfection vont être effectués à l’arrière du théâtre municipal. Les trottoirs vont être repris ainsi que le pourtour des arbres. Là, seuls les piétons vont être impactés.

Avenue du 22-Août

Les travaux sur l’avenue du 22-Août, entre la rue Diderot et la place de La Victoire, ont démarré par l’évacuation de l’amiante trouvée sous la chaussée au mois de décembre. Pas loin de 3 000 tonnes ont dû être enlevées sur 18 centimètres de profondeur. Actuellement, les services de l’Agglo Béziers Méditerranée terminent la reprise des réseaux d’eau potable et des eaux usées. Les travaux sur la chaussée et les trottoirs vont démarrer de façon imminente de manière simultanée avec ceux des concessionnaires GRDF, Enedis et Orange. Là aussi, la fin du chantier est fixée à la fin du mois de juin.

Place De-Gaulle

Le parking silo de la place Charles-de-Gaulle doit également être livré à cette date. Tout comme la nouvelle gare routière avec ses dix-sept quais de bus sur la place et le boulevard Edouard-Herriot.
En attendant, la circulation est interdite dans le périmètre compris dans les rues Georges-Madel, Anatole-France et Emile-Suchon.

Entrée ouest

L’Agglo Béziers Méditerranée mène actuellement des travaux sur l’entrée ouest de la ville. Une nouvelle voie à double sens, dénommée “pénétrante ouest”, est créée sur une longueur de 750 m, longeant la voie ferrée entre le giratoire Boualem, route de Narbonne, et l’avenue de Sérignan, qui va être sécurisée, via l’avenue Port-Notre-Dame. Cette dernière liaison se fait à la hauteur du site ERDF. Elle devrait être opérationnelle dans quelques mois.
Il est également programmé de reprendre le virage au bout de la place des Alliés afin de permettre la rotation sur la route d’Espagne vers l’avenue du Port-Notre-Dame. Le passage busé sur le Canalet va être supprimé au bout de l’avenue du Port-Notre-Dame.

Source : http://www.midilibre.fr – Emmanuelle Boillot 2023

Béziers, 2700 ans d’histoire à partir de l’installation d’une population exogène au début du 6e siècle av. J.C. sur une acropole très anciennement fréquentée. À la découverte du Béziers passé et présent, et de ses habitants, chasseurs et éleveurs préhistoriques, Romains et Wisigoths, cathares et inquisiteurs, marchands et artisans, caritadiers des fêtes de l’Ascension et grands bourgeois du vin, figues légendaires ou célébrités nationales, tels saint Aphrodise, Paul Riquet ou Jean Moulin… revivent ainsi entre places et carrefours. se dessine l’histoire populaire et documentée d’une ville qui, depuis l’Antiquité, n’a jamais cessé de renaître.

La situation géographique privilégiée de Béziers a conduit l’homme préhistorique à s’y établir. L’ancien oppidum se situait à l’emplacement exact de la plus vieille ville en France. La “Colonia Julia Baettera Septimanorum” (colonie de droit romain où s’installent des colons romains, vétérans de la Septième légion de Jules César), construit au sud de la ville romaine de  Baeterrae en Gaule narbonnaise (aujourd’hui Béziers), près du théâtre antique sur la colline Saint-Jacques, fut fondée en 35 avant J.C. sur les bords de la “Voie Domitienne”, et était déjà connue comme un vignoble réputé.

Vers la fin du 3e siècle, Béziers devient le siège d’un évêche qui ne sera supprimé qu’en 1790. Elle fut détruite par les Vandales au 5e siècle, par les Sarrazins, puis Charles Martel au 8e siècle, et ravagée par Simon de Montfort en 1209 lors de la Croisade contre les Cathares. Réfugies dans l’église de la Madeleine, 7000 habitants furent massacrés le 22 juillet 1209 (Le sac de Béziers). Arnaud Amaury, le légat du Pape avait ordonné aux Croisés: “Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens”. En 1229, le traité de Paris mit fin à la guerre amenant la réunion de Béziers et du Languedoc à la couronne. En 1347 Béziers fut sévèrement touchée par la peste noire. La cité biterroise traversa ensuite la période des guerres de religion en évitant les sanglants massacres qui eurent lieu alentour.

Sous le règne de Louis XIV, la ville s’enrichit. La bourgeoisie locale vit du revenu de ses domaines où sont produits le blé, le vin et l’huile. Sur les bords du ruisseau de Bagnols, on trouve moulins, distilleries et tanneries. Le marché hebdomadaire, reconnu par décret royal en 1552, est un lieu d’échanges sur la route qui relie la vallée du Rhône et l’Espagne. Béziers est la patrie du marquis Paul de Riquet, constructeur du canal du midi. La construction durera de 1666 à 1680. La cité traditionaliste et catholique, où prospère une bourgeoisie cultivée, est peu sensible aux idées révolutionnaires. Néanmoins, son évêché, fondé au IVe siècle, est supprimé en 1801.

La démolition des remparts au début du 19e siècle avait déjà marqué l’ouverture d’une cité fermée et repliée sur elle-même. Le nivellement de la place de la Citadelle, puis l’aménagement des Allées avaient donné une première grande extension à la ville historique. En même temps, la ville s’étend pour loger une population nouvelle. Le monde ouvrier se loge dans les vieux quartiers ou à la périphérie. Comme les inondations rendent difficile l’occupation de la plaine de l’Orb, de nouveaux quartiers apparaissent autour des infrastructures ferroviaires : gare du Midi et gare du Nord, de points structurants tels la caserne de cavalerie et les abattoirs et fait nouveau au delà des allées, le long de l’avenue de Bessan (avenue Saint-Saëns) et de la route de Montpellier (avenue Georges Clémenceau). Ainsi s’esquisse l’axe des Allées regroupant à l’Ouest le centre ancien et à l’Est la construction de quartiers récents appelés à des extensions alvéolaires.

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Sources:

http://www.decouvertes-herault.be

http://www.lirelif.fr

http://edouard.bertouy.pagesperso-orange.fr/

http://www.sunnyfrance.net/histoiredebeziers/historique.html

http://www.facebook.com/ville.debeziers

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